Assurance décès et concubin

Mon assurance Deces avis

Se souscrire à une assurance quelconque, même si ce n’est pas toujours obligatoire, est  devenu presque une nécessité dans notre entreprise de tous les jours, une assurance vie par exemple est un choix pour le souscripteur de bénéficier une assurance, car il doit d’abord verser un somme d’argent, selon le clause du contrat, et au terme de celui-ci et dans le cas où il est encore en vie, l’assureur lui verse de primes avec les intérêts convenus. voilà pourquoi c’est comme un placement financier, l’assurance décès par contre, si l’assuré est encore en vie au terme du contrat, il ne pourra pas être remboursé, ses héritiers en bénéficieront lorsqu’il sera mort  sauf en cas de PTIA accidentel. Tout est dit sur Monassurancedeces.com !

L’Assurance décès

L’assurance décès est donc une façon de prévoir les frais divers de succession par exemple, par le primes versés par l’assuré,  épargnant ainsi ses proches, de verser à leur tour une rente ou un capital à leurs propres frais lorsque l’assuré décède ; autrement dit, le souscripteur de l’assurance décès verse un capital décès, une somme déterminée par une estimation suivant le montant qu’il voudra léguer à ses héritiers pour payer les frais de succession, permettant ainsi d’ avoir un surplus financier qui complétera leurs revenus, payer les frais d’études à l’université par exemple, ce sera une aide de certaine valeur selon le capital versé par l’assuré lors de son vivant.

Les bénéficiaires de l’assurance décès

Le contenu du contrat offre à l’assuré de choisir sans contrainte un ou plusieurs bénéficiaires, à qui sera légué le capital dans la clause bénéficiaire, et au cas où le ou les désignés ne donnent pas leurs accords, la clause peut être modifiée ; le conjoints, les enfants et les petits enfants pourront être des bénéficiaires et profiteront de l’assurance décès selon leurs parts héréditaires, leur part revenant malgré leur renoncement à la succession. A préciser qu’en cas de Perte Totale et Irréversible d’Autonomie ou PTIA, l’assuré lui-même est  bénéficiaire.

Le conjoint qui bénéficie l’assurance décès est la personne qui possède  cette qualité lors de l’exigibilité du contrat, mais en cas de concubinage si l’un d’eux meurt, l’autre n’est pas considéré comme tel.

L’assurance décès protège-t-elle le concubin ?

Le concubinage est l’ensemble de deux personnes, vivant ensemble sous un même toit comme un couple, sans s’être marié légalement, et qui malgré la possession d’état, ne sont pas liées par un acte administratif ou un lien juridique ; aux yeux de la loi donc, ils sont considérés comme des étrangers qui habitent ensemble, en effet, si l’un d’eux décède, l’autre n’a « aucun vocation successorale » et n’obtient aucun protection particulière, hormis le cas où le conjoint décédé l’a désigné comme étant un bénéficiaire, par un acte testamentaire, et si pour le conjoint, peu importe la valeur de sa part à la succession, les droit en sont exonéré, par contre pour le concubin, s’il s’agit d’un bien mobilier ou immobilier d’une certaine valeur, le droit de succession peut être très élevé.

De ce fait, l’assurance décès est un support financier important, offert par l’assuré, pour son concubin lui permettant de faire face aux droits de succession et d’autre part pour compléter sa retraite vu qu’il ne peut pas profiter d’une pension de réversion ;

En outre, pour léguer un capital à son concubin en dehors de la succession, l’assurance décès s’avère un moyen nécessaire  surtout avec un avantage fiscal particulier ; Au cas où le souscripteur de l’assurance décès a des enfants, il ne peut offrir à son concubin que la part de la quotité existante, dans ce cas , l’assurance décès devient un énorme avantage par le capital décès pour le concubin vivant, en plus de sa part de la quotité, sans crainte de litiges.

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A noter aussi que le capital ne peut subir aucun prélèvement fiscal si l’assuré a cotisé, avant ses 70ans par an, pareil pour l’année avant sa mort,  une somme égal ou inferieure à 152 500€, aucun prélèvement fiscal ne doit être prélevé au capital ;après ses 70ans, si la cotisation par an, y compris l’année avant sa mort, est plus ou moins de 30500€,il n’y a aucun prélèvement fiscal, dépassant cette somme, le droit de succession vient s’appliquer.

Enfin, l’assurance décès est en fait, un système de prévoyance concocté par le concubin souscripteur, pour aider et permettre à son compagnon de profiter du capital décès au détriment de ses héritiers, vu son profil légal inexistant qui l’empêche de profiter de certaines avantages comme le pension de réversion par exemple, c’est aussi une manière de compenser celui-ci de la vie commune qu’ils ont partagé, peut-être durant des années.